| liste "Euro-Palestine"
Olivia
Zémor, |
Notre réponse est
OUI. Cordialement, candidate sur la la liste « Euro-Palestine » (« Oui » à notre question, veut dire : « NON » a la candidature turque – ndlr) |
| Les
Verts |
Les Verts se prononcent POUR l’intégration à moyen terme de la Turquie dans l’Union Européenne, dès lors qu’elle respecte les droits humains et des minorités - notamment la reconnaissance des droits du peuple kurde et du génocide arménien. L’adhésion de la Turquie est une chance pour toutes. Pour la Turquie elle-même : depuis 5 ans, pour entrer dans l’Europe, la Turquie a supprimé la peine de mort, validé l’enseignement du kurde, revu sa position sur Chypre... Cette perspective fait du bien à la Turquie, à ses institutions comme à son peuple, même si le chemin est encore long.L’adhésion de la Turquie est une chance pour l’Europe : il s’agit de réduire la fracture entre Occident et Orient, ce fameux « clash des civilisations » que les fanatismes des deux bords attisent. En acceptant la Turquie en son sein après lui avoir demandé des avancées démocratiques et sociales claires, l’Europe peut devenir un objet politique nouveau, le creuset laïc multiculturel et multiconfessionnel qui semble manquer pour apaiser le Monde. |
| Brigitte Dionnet- communistes | Messieurs, Nous avons bien reçu votre question concerannt l'adhésion de la Turquie à l'UE et je vous y réponds volontiers au nom des listes "L'Europe oui, mais pas celle là! " présentées par le Parti communiste français , des asscociations et représentants du mouvement social Nous sommes favorables au principe de l'adhésion de la TURQUIE à l’Union européenne, parce que cet Etat représente le lien indispensable de l'EUROPE dite occidentale avec le monde méditerranéen et vers des cultures différentes. Il me semble, en effet, difficile de construire un avenir européen de sécurité, de paix et de solidarités sans cet espace euro-méditerranéen où notre civilisation prend une grande part de ses racines Cette nécessité s’avère d'autant plus forte que son intégration en tant que pays du Sud et de l'Est de la Méditerranée peut permettre de développer des échanges et des coopérations favorables à une plus grande compréhension mutuelle contre les sentiments xénophobes ou racistes et pouvant contribuer au recul des extrémismes nationalistes ou intégristes. Cet enjeu culturel et politique me paraît décisif pour l'avenir et le rapprochement mutuel de tous les peuples d'EUROPE et de Méditerranée. Il faut leur ouvrir des perspectives positives afin de traiter les crises de notre époque.C'est le même esprit de solidarité et de respect exigeant envers les valeurs humaines les plus universelles qui me conduit à souligner que la reconnaissance par la TURQUIE du génocide de 1915 est une nécessité incontournable qui fait partie des conditions à l'adhésion. On se grandit toujours à assumer son passé en portant un regard critique sur les fautes commises. Il s'agit, en l'occurrence, d'une des tragédies majeures du 20ème siècle. L'intégration de la TURQUIE à l'Union européenne ne peut donc se faire sans que les autorités d'ANKARA reconnaissent clairement les responsabilités historiques de leur pays et sans rendre aux victimes leur dignité et la reconnaissance auxquelles elles ont droit.Le Parti communiste français milite depuis des années pour la reconnaissance explicite par la TURQUIE de ce génocide. Nous continuons dans cette voie parce que les exigences démocratiques nous paraissent être des dimensions essentielles de l'action politique. Il ne peut y avoir d'autres conditions impératives à l'intégration de la TURQUIE, dans une Union européenne de 25 Etats si différents, que celles touchant aux droits de l'homme, aux libertés et au respect des valeurs humaines. Ces conditions sont pour nous préalables et fondamentales.Vous souhaitant bonne réception de la présenteBrigitte Dionnet |
| Christine
de Veyrac Sud-ouest de la France UMP |
Christine de Veyrac, candidate dans le Sud-Oust de la France, 2ème position de la liste UMP : Sur question 1) Oui, car 95% du territoire turque se trouve en Asie et non en Europe. Sur question 2) Oui, car il ne faut pas entrer dans un débat adhésion/exclusion; l'Union doit avoir un partenariat privilégié avec ses voisins immédiats dont la Turquie fait partie. |
| Front
National |
Monsieur, En réponse à votre question, je vous prie de trouver joint le document que je distribue dans le cadre de ma campagne, contre l’entrée de la Turquie dans l’union européenne.Bien à vous, Jean Verdon Front National |
| Alain
Lamassoure |
Réponse à la question 1) : Oui. Je me suis déjà prononcé en ce sens, notamment dans les différents débats et votes sur la Turquie qui ont eu lieu au Parlement européen (par exemple le 1er avril dernier / rapport Oostlander).Réponse à la question 2) :Oui. C'est dans cet esprit que j'ai contribué -au sein de la la Convention européenne- à la rédaction de l'article 56 du projet de Constitution qui autorise la mise en place d'accords spécifiques. Alain Lamassoure |
| Pierre
Lequiller |
La Turquie n’a pas vocation d’accéder à l’Union Européenne ; elle a bien vocation d’avoir avec l’Union des rapport cordiaux et profitables négociés sur mesure.(communication Gérard Hannezo) |
| Non delivrés | mthermange@europarl.eu.int
(user not found) mdesir@europarl.eu.int (user not found) macarlotte@europarl.eu.int (user not found) jlbourlanges@europarl.eu.int (user not found) jcmarchiani@europarl.eu.int (user not found) dcohn-bendit@europarl.eu.int (user not found) aboumediene-thierry@europarl.eu.int (user not found) |