Listes des amis, des adversaires et des
indécis
révision 5 january
2005
“……et ab hoedis me sequestra
!”
(verset dans le “Dies Irae”)
Dans la longue discussion entre l’Union
Européenne et la Turquie concernant une éventuelle
candidature Turque la clarté a fait horriblement
défaut.
Les hommes politioques et les diplomates européens se
sont laisser trainer dans le sable mouvant. Ils ont même
accepté de la part de leurs collègues turcs
l’imposition de la grammaire de négociation. Cela
inclue des termes comme “vocation”
pour ce qui concerne La Turqie, “club
chrétien” pour ce qui concerne l’Europe
et la substitution de la vraie question “Pourquoi la
Turquie,” par une question tout a fait differente,
sournoise et dangereuse “ La Turquie,
pourquoi pas?”.
Dans cette confusion il est grand temps de simplifier,
même au risque de simplifier brutalement nos outils.
Nous adoptons donc aujourd’hui le simple outil de trois
listes. D’abord une liste de personalités qui
prônent l’accession de la Turquie. Nous appelerons
cette liste la liste des réponses
inutiles. Ensuite une liste de ceux qui ont osé se
prononcer contre telle accession ou qui au moins
défendent les racines spirituelles de l’Europe.
C’est la liste des
positions
utiles.
Suit une liste des positions en suspens, les
indécis
Si des personnes estiment être mal placées dans une
des deux listes, qu’ils nous le fassent savoir et nous
serons heureux d’apporter les correction nécessaires
en offrant nos excuses. Egalement les additions aux listes seront
aussi très bien-venues.
La liste n'a pas été dressé selon une
systematique our une hierarchie bien précise
Elle sert toujours à nous tenir
éveillés.
A.G.O.S.
LES POSITIONS INUTILES celles qui favorisent
l’accession de la Turquie
- Si la négociation avec la Turquie sur sa demande
d'accession a été mené de la part
européenne par l'ambiance close des homme politiques et
des parlementaires, ils furent souvent inspirés pas par
leurs fantaisies d' Europe-puissance ou pour faire un geste
angélique envers l' Islam mais aussi par des
intérêts tout-a-fait concrets des milieux du
patronat. L'entrée suivante dans notre liste en donne un
exemple tout récent, juin 2004 lors de la visite du
premier ministre Erdogan aux Pays Bas.
-
’
A mon
avis, l’Europe devrait
dire ’oui’ à la Turquie’, a
déclaré l’ex-entrepreneur et vice-maire de
Rotterdam Wim van Sluis mercredi, lors d’une allocution
prononcée à l’occasion de la visite du
premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. ’Un tel
’oui’ offrirait beaucoup de possibilités aux
deux pays, dans le domaine économique’, selon Van Sluis, qui a
fait du renforcement du climat économique de la ville
portuaire (avec ses nombreux entrepreneurs turcs) un des fers de
lance de sa politique." ............ On voit bien que les
entrepreneurs qui dans les années soixante et soixante-dix
ont forcé la main des gouvernenments européens pour
chercher des travailleurs turc a bon prix (bon prix pour eux,
mais avec des couts incalculables pour la société
entiere) sont de nouveau a leur jeu
préféré.
- "L’association
patronale VNO-NCW avait déjà fait savoir plus
tôt qu’elle était positive vis-à-vis de
l’adhésion de la Turquie. Selon son président
Jacques Schraven, les entreprises néerlandaises ont
intérêt à ce qu’un marché de 70
millions d’habitants s’ajoute au marché
intérieur. Les responsables des Affaires
économiques, le ministre Brinkhorst et la
secrétaire d’Etat Van Gennip, sont sur la même
ligne. La dernière a dit mercredi que les relations
économiques entre les Pays-Bas et la Turquie, deux nations
marchandes avec un solide arrière-pays, s’en
trouveront renforcées. On s’attend à ce que
les exportations néerlandaises en Turquie passent de 1,9
milliard d’euros en 2003 à 5,3 milliards en 2013,
ainsi qu’il ressort d’une récente étude
de la banque ABN Amro.
Rien qu’en 2003, les exportations néerlandaises en
Turquie ont augmenté de 20 % et les importations
néerlandaises en provenance de la Turquie de 11 %.
Entre 2003 et 2013, les investissements directs des
Pays-Bas décupleront de 0,3 milliard à 3 milliards
d’euros. La banque d’affaires
néerlandaise a confiance dans l’économie
turque et prévoit qu’en cas de feu vert des leaders
européens, elle croîtra annuellement de 5 % durant
les deux prochaines décennies." "Pour renforcer encore davantage
les liens économiques avec la Turquie, la Chambre
de Commerce de Rotterdam, en coopération avec la commune
et les autorités portuaires, a mis en place un centre de
commerce et d’investissement pour la Turquie et les
Pays-Bas. Du côté turc, les Chambres de Commerce
d’Istanbul et d’Izmir et des organisations patronales
turques apportent leur coopération." Le NRC Handelsblad
d’hier soir, dans un éditorial inspiré en
premier lieu par l’autocritique à laquelle
s’est livré à Istanbul l’actuel
secrétaire général de l’Organisation
de la conférence islamique, le Marocain Abdelwahed
Belkeziz, remarque que "l’Occident ne peut pas apporter une
solution instantanée aux problèmes du monde
islamique". "Mais proposer une aide au progrès
socio-économique, ne serait-ce dans son propre
intérêt, est le moins qu’il puisse et doive
faire. Il faut assister l’islam modéré en
paroles et en actes. Un pays
comme la Turquie, qui veut devenir membre de l’Union
européenne – le premier ministre Tayyip
Erdogan est venu plaider sa cause aux Pays-Bas mercredi –
devient de plus en plus un état islamique moderne et
mérite qu’on le soutienne dans ce
développement." (courtoisie de
l'Ambassade de France aux Pays Bas, service de
presse)
- On peut se demander si dans
une période ou les entrepreneurs se penchent avec ferveur sur la question de
leur "gestion socialement responsable" ils n'oublient pas la
grave responsabilité qu'ils portent et qu'ils assuments de
nouveau pour un affaiblissement de la cohésion sociale et
culturelle de leurs pays et de l'Europe toute entiere. Cette
responsabilité actuellement totalement
négligée devrait figurer sur l'agenda de leurs
fondations pieuses (NCW) ou internationales (Chambre de Commerce
Internationale, Comité Business in Society")
- Ancien Ministre et membre de la Commission Européenne
Hans
van den Broek (Pays Bas)
- Philip
Herzog deputé européen (Confrontations
Européennes): "Je suis
pour l’adhésionh de la Turquier d’ici une
quanzaine d’abnnées mais c’est une mutation
qui doit obliger chaque pays à choisir entre une Union
politique ou une Union simple espace de marché et de
droit."
- Jacques
Attali qui toujours se montre contre Europe,
peut-être pour ne pas avoir été né en
Europe. Dans de tels cas on pourrait aussi penser à un
correligionnaire comme Derrida qui exalte
“l’Autre” (pourquoi toujours ce majuscule? Pour
diviniser?)
- Comité
Mixte Europe- Turquie qui delibère sur le
procès de l’accession Turque. Dans les compte
rendus on ne note jamais une objection de fond, mais seulement
des sentiments de sympathie pour l’accession en principe et
parfois des remarques sur les difficultés encore a
resoudre. Evidemment ce comité est composé
seulement de gens qui en principe admettent l’accesssion.
Une voix d’opposition manque. Leurs déliberations
sont donc prévisibles. Ce comité mérite
être aboli. Il est dans sa composition actuelle totalement
inutile et même nocif. Il ne faut pas en tenir compte. Ce
comité (si nous n’avions pas choisi l’ordre
alphabetique pour nos listes) devrait figurer en tête de
notre liste des positions et des organisations
inutiles.
- Dr Ben
Bot, ancien ambassadeur en Turquie, actuellement Ministre
des Affaires Etrangères des Pays Bas. Attention:
c’est lui qui animera la Présidence de l’Union
Européenne quand elle devra décider sur la
candidature Turque en décembre 2004
- Jacques Delors ancien
President de la Commission Européenne,
- Le Ministre britannique
Straw et le Ministre
Fischer allemand
qui se precipitent apres l’attentat de Instanbul,
novembre 2003 en Turquie avec des promesses
d’accélerer l’accession. Pourquoi ? Ils
prétendent parler pour l’Europe,. Mais qui les a
mandatés? C’est du théatre et du
théatre mauvais et nefaste
-
Lionel Jospin
- M. Michel Rocard
IHT Tuesday december 3rd
2002:“Turkey is Muslim? If
finally Europe’s reply to Turkey were to be negative, the
whole world would see that argument as the basic reason for the
rejection. Naturally then, the European Union would find itself
defined henceforth as a Christian
club…”.
- Patriarch
Mesrob des Arméniens en Turquie.
C’est avec profond respect et regret si nous
mentionnons le Patriarche dans cette liste.The Armenian Patriarch
Mesrob II of Istanbul says : Should Christian Europe proffer this
as a reason for exclusion, it would be a contradiction with
Christianity itself, the patriarch continued. "This fact would become a
provocation for the Muslims" in Turkey, he said.
"The Muslim 99% would
become the enemy of that 1% that is Christian." This
is why the Turkish religious minorities, represented by the
patriarch, are requesting that "religion not be used against
Turkey as a factor to deny it membership" in the European Union.
(Zenit news agency 10 december 2002)Le Patriarche nous prie
d’éviter quelques arguments clefs dans la rejection
de l’accession pure et simple parce qu’il craint
qu’en cas de refus les minorités chrétiennes
en Turquie seraient penalisées par les autorités et
par les masses. Mais est-ce que la capitulation devant le
chantage est la meilleure réponse? Nous devons conserver
la liberté d’utiliser nos raisons profondes pour
refusant l’accession en dépit des craintes du
Patriarche. Mais nous pourrions et nous devrions
réfléchir à des structures et des fonds pour
protéger les minorités chrétiennes en
Turquie au lendemain de notre refus au cas où ses craintes
seraient vérifiées. Ce cas de figure est un peu
similaire aux attitudes récentes des gouvernants
grecs(voir President Simitis, Ministre Georges
Papandreou)
- Pax
Christi (mais voire dans l’autre liste le
Cardinal Danneels)
Pax Christi est préoccupé par le danger que
représente la politique européenne visant à
exclure la Turquie de cet élargissement. Nous pressons nos
Gouvernements d’offrir à ce pays les mêmes
conditions et perspectives d’adhésion qu’aux
autres pays-candidats.
- President Simitis de
la Grèce, et Ministre Georges Papandreou. Ils
prônent désormais l’accession de la Turquie,
Mais c’est par crainte. Le petit lapin devant le grand
tigre. Les grecs a cause de leurs crainte devant le colossus
militaire et démographique ne peuvent plus être nos
guides. Dans cette question les Grecs ne sont plus libres et ils
ont donc perdu toute capacité de nous guider.
- Quelques de mes collègues diplomatique
hollandais, anciens chefs de poste comme van Walsum,
Ben Bot (actuellement Ministre des AE), Jonker Roelants
(que voulez vous ? Il est president de l’association
d’amitié Hollando-Turque ! . C’est peut-etre
la vieille bien-pensance qui les inspire, un angelisme
chrétien ou un desir maçonnique de changer les
bases spirituels de l’Europe.
-
Silvio Berlusconi
- Les Verts se
prononcent POUR l’intégration à
moyen terme de la Turquie dans l’Union Européenne,
dès lors qu’elle respecte les droits humains et des
minorités - notamment la reconnaissance des droits du
peuple kurde et du génocide arménien.
L’adhésion de la Turquie est une chance pour
tou-tes. Pour la Turquie elle-même : depuis 5 ans, pour
entrer dans l’Europe, la Turquie a supprimé
la peine de mort, validé l’enseignement du kurde,
revu sa position sur Chypre... Cette perspective fait du bien
à la Turquie, à ses institutions comme à son
peuple, même si le chemin est encore
long.L’adhésion de la Turquie est une chance pour
l’Europe : il s’agit de réduire la fracture
entre Occident et Orient, ce fameux « clash des
civilisations » que les fanatismes des deux bords attisent.
En acceptant la Turquie en son sein après lui avoir
demandé des avancées démocratiques et
sociales claires,
l’Europe peut devenir un objet politique nouveau, le
creuset laïc multiculturel et multiconfessionnel qui semble
manquer pour apaiser le Monde.
- Verheugen Membre de la Commission
Européenne; pro-turc dans cette qualité mais aussi
pour des raisons commerciales favorisant l’industrie
Belge.
- Xavier
Solana . Jugez vous-mêmes d’un texte
publié dans International Herald Tribune“Turkey has
already booked its place in Europe. In December 1999 the European
Council recognized Turkey’s full candidature status. This
was unanimously agreed upon by the 15 EU heads of state and
government. No one challenged that decision. No one can challenge
it today on the grounds of geography. To do so would endanger the
enlargment process and the principkle of inclusiveness which has
sustained it.”
- Zbigniew
Brzezinski qui encourage l’arme identitaire et
ideologique turco-islamiste, qui prone l’accession pour des
raisons geopolitiques americaines. Clinton, Albright et beaucoup
d’autres personalités politiques américaines
des deux partis nous pressent aussi dans le sens de
l’accession Turque. Il faut nous opposer a telle pression.
Elle n’est pas dans le meilleur intérêt de
l’Europe et même pas dans
l’intérêt long terme des Etats Unis. Si les
Etats Unis ne comprennent pas encore (ils ont un autre type de
société) nous devons insister fraternellement. Ils
sont quand-même nos freres cadets.
- Jean
Boissonnat, journaliste,essayiste, dans son
article "La nouvelle mission des chrétiens" (voir
www.asnp.fr, et Figaro 7 juillet 2004 page 11). Il dit : Nous n'échapperons pas
à de nouvelles candidatures: la Turquie, les Etats
balkaniques et l';Ukraine. Il faut les accueillir avec un priori
favorable... Faute de quoi l'Ukraine n'affirmera pas son
identité face à la Russie et la Turquie ne fera pas
entrer l'Islam dans le monde moderne.(....) L'Europe a une
mission qui la dépasse.Elle est un laboratoire de paix et
de développement pour le reste du monde (...) Notre
commentaire: de nouveau on voir l'irresponsabilité de
certains intellectuels qui se donnent à des rêves.
Que le rêve est un mode préféré de M
Boissonnat est clair d'une phrase qui suit dans son discours: "Je
rêve d'une sorte de confédération des Eglises
chrétiennes ..(....) L'Europe comme laboratoire, l'Europe
comme puissance geopolitique, toutes ces rêvasseries
présentent des aventures irréfléchies et
irresponsables. Et elle contournent toujours la vraie question:
quels avantages nous offrirait l'accession turque ? Aucune
réponse valable nous a été offerte dans ces
derniers 40 ans.
Ernest Antoine
Seillièrethe
president of the French employers association (MEDEF) who met
with Erdogan said the French business sector was “very much
sympathetic” with Turkey ’s
efforts. Speaking on France Interradio he said he was “very
much behind Turkey to
present its application”. (juin 2004)
- POUR
L'HISTOIRE Mentionnons
dans la categorie des inutiles (pour ce qui concerne une
justeappréciation de la Turquie) aussi quelques
personalités qui avaient un penchant pour s’allier
avec la Turquie : Francois I , Rabelais, Moliere,
D’Avrieux Boccaccio , Mozart, Louis XIV , Voltaire,
Gibbon , Diderot, Leurs positions on en quelque sorte
préparé le terrain.
- -
- fin de la liste “inutile” - - --
les
POSITIONS
UTILES personnes et groupes qui s’expriment contre
l’accession de la Turquie, prônant une alternative:
un statut de partenariat
Alain
JUPPE: L'UMP ne souhaite pas l'adhésion de la
Turquie à l'Union européenneA l'occasion de la
conférence de presse sur le lancement de la
pétition pour dire oui à la constitution
européenne, Alain Juppé, président de l'UMP,
s'est fait l'écho de l'unanimité qui s'est
exprimée à l'UMP sur la question de
l'adhésion de la Turquie à l'Union
européenne. L'UMP ne souhaite pas aujourd'hui cette
adhésion car " ces pays
qui sont proches de nous n'ont pas vocation à une
adhésion pure et simple de l'Union européenne sous
peine de la dénaturer complètement ". En
revanche, l'UMP est favorable à un partenariat
privilégié. Le projet de constitution ouvre cette
possibilité. L'article 56 crée un nouveau statut
qui n'est pas celui de l'adhésion, mais celui d'un
partenariat privilégié.
- Valery
Giscard interview avec “Le Monde”; un
petit bé-mol pourtant pour son refus d’admettre une
clause spirituelle dans la Constitution Européenne.
- en France : Francois Bayrou
…………Jean-Louis Bourlanges
…………
- Helmuth
Kohl CDU ………
- Association
"La Voix des
Français", voir
http://www.vdfr95.com. Elle a même organisé une
manifestation dans les rue de Paris le 26 avril 2003, premier
fait dans ce genre en Europe ! Enfin le tabu est rompu
!
- Alexandre del
Valle, Voire son livre “La Turquie en Europe; un
cheval de Troie islamiste ?” edition des Syrtes et aussi
http://www.alexandredelvalle.com
- S S Pape Jean
Paul II qui défend les racines
chrétiennes de l’Europe et leur expression dans une
Constitution.
- Vladimir
Poutine ; il comprend la liaison entre la Turquie et la
Checheny; et l’action turc-islamiste en faveur
des islamiste au Balcan et contre la Serbie
chrétienne.
- Edouard
Balladur, qui pense à des alternatives
qu’on pourrait offrir à la Turquie. Si la Turquie
rejette l’offre, tant pis. Ce n’est alors plus notre
affaire.
- Angela Merkel
(CDU) qui est allée courageusement à
Ankara pour encore proposer une alternative à
l’accession (printemps 2004) acrement rejetée par
Recep Erdogan et Ministre Gul
- Et même en
Turquie … quelques groupes en Turquie
elle-meme. Par exemple les autorités militaires doivent
craindre du processus actuel de candidature que leur position
comme garants de la laicité sera necore
érodée puisque l’Union Européenne
reclame toujours plus la redimension du pouvoir militaire ! Ces
militaires auront donc raison à regarder la candidature
comme un danger …pour la Turquie ellememe ! Toute
l’élite kemaliste pourrait partager en certaine
mesure ces doutes. On connait aussi des groupes et partis
politiques comme YURT PARTISI
qui jugent l' accession à l'Union Européenne
inutile et nuisible
- Radio Courtoisie
(Paris) 96.5 Jean Ferré et ses hôtes comme
le Général Pierre-Marie Gallois. Ils prennent
souvent des positions contre l’accession de la
Turquie.
- Lega
Nord Umberto Bossi et son parti politique
italien
- Dupont-Aignan – Debout
la Republique : Le
projet de constitution européenne qui
généralise la majorité qualifiée
à plus de soixante secteurs, couplée à
l’élargissement à 25, puis à
l’entrée de la Turquie à laquelle se
déclarent favorables les chefs d’Etat et de
Gouvernement, signifieraient l’asphyxie de notre
démocratie nationale. A quoi servira donc le vote de nos
concitoyens puisque le gouvernement, quelles qu’en soient
la couleur et les promesses, risquera à tout moment
d’être mis en minorité ? Une autre Europe est
pourtant possible, que la France doit avoir le courage de
promouvoir auprès de ses partenaires.En réclamant
un double référendum, l’un sur la
constitution, l’autre sur l’entrée de la
Turquie en Europe, Debout la République entend rappeler
qu’il n’est pas de démocratie sans
consultation directe des Français sur les sujets
décisifs pour l’avenir de leur pays. Et qu’il
n’y aura pas d’Europe sans l’adhésion
des peuples.
- MAURICE
DRUON de l'Académie française L'Europe s'arrête à
Chypr e[01 juin 2004 (Figaro 1 juin 2004)L'européanisation
et la laïcisation de la Turquie qu'avait entreprises Kemal
Atatürk deviennent un souvenir. Le parti au pouvoir se
proclame islamique. Le port du voile se répand de nouveau,
avec toute sa signification symbolique. Et l'on avance sans
être démenti que neuf mille prisonniers politiques
peuplent les ergastules. Il y a des risques à ne pas
prendre. Qui souhaite vraiment l'entrée de la Turquie dans
l'Union ? Les États-Unis, parce qu'ils y ont les bases
orientales de l'Otan. Il y a trente ans qu'un lobby anglo-saxon
travaille à Strasbourg en faveur de la Turquie. Les
États-Unis et la Grande-Bretagne pour partie voient
là le moyen de contrôler l'Europe, de
l'empêcher de devenir autre chose qu'un marché, et
de la réduire à une sorte d'Otan économique.
Philippe de
Villiers, Alain Lamassoure (son livre “Ce sera une
autre Europe” avec des réflections sur les
frontières de l’Europe. Nous ne le suivrons pas pour
tout le tracé qu’il esquisse en englobant la Russie
et la Siberie dans le contexte de l’Europe - mais sa
réflection sur les frontières est utile. Les
Turcophiles n’aiment pas le discours sur les
frontières.
- POUR
L'HISTOIRE mentionnons aussi pour ce qui concerne le
passé : Marco d’Aviano (beatifié en 2002)
, Pape Pie II, Pape Clement X, Cervantes, Richelieu qui
luttait contre les Barbaresques, etc etc
-
- - fin de la liste UTILE - - -
LISTE DES INDECIS ET DES
AMBIVALENTS
- Bolkestein,
Membre de la Commission Européenne. J’ai pour
sa personalité une grande admiration. Et quand-même
il convient de citer ce que l’Ambassade de France a
repéré dans la presse
Néerlandaise:S'agissant de l'adhésion de la
Turquie, Bolkestein est ambivalent. La question a
été abordée dans tous les entretiens qu'il a
eus. Seuls Mario Soares et le Belge Willy De Clerq en
étaient partisans. Chez les autres Bolkestein a senti un
'malaise'." "Qu'en pense-t-il lui-même ? D'un
côté il suggère dans son livre que la Turquie
doit rester en dehors de l'Union, lorsqu'il écrit que nous
pourrions avoir besoin d'une zone tampon géopolitique
entre l'UE d'une part et la Syrie, l'Iran et l'Irak d'autre part.
Mais des promesses ont été faites. Bolkestein :
'J'estime que c'est un argument extrêmement fort de dire
qu'on ne peut pas exclure un pays après l'avoir
gardé dans la salle d'attente pendant quarante ans. Cela
frise la mauvaise foi. Mais j'ajoute : si nous admettons la
Turquie nous n'aurons plus d'argument pour refuser l'Ukraine, la
Biélorussie et la Moldavie. Nous aurons alors une Union
aussi large que le continent, qui n'aura jamais le dynamisme de
l'Union actuelle et qui se diluera en un marché
intérieur exportateur de stabilité. Mais on peut
aussi dire : c'est très bien, qu'est-ce qui s'y oppose
?'" (également de Volkskrant pp.1 et 5).
- beaucoup
des députés au Parlement Européen, par
exemple dans le Comité des Affaires Etrangeres. Si
nous lisons les compte-rendus annuels de leurs rapporteurs
récemment Monsieur Oostlander Il est clair que même
dans ce groupe qui est censé déliberer en
profondeur sur la question, l’ambivalence reste grande.
D’une part on s’épuise dans des operations
d’avertissement vers la Turquie, mais le principe, la
valeur des critères de Copenhague n’est jamais
disputée. Même nos parlementaires européens
restent donc prisionniers de ces critêres, critères
bien nécessaires ,mais point suffisants. Et comme
prisonniers on ne voit aucune voix qui clairement s’oppose
à l’entrée de la Turquie poru des raisons
essentielles, spirituelles, existentielles. On discute de choses
(autorité des militaires, niveia bas de revenues, manque
de droits de l’homme) qui ne sont pas insignifiant mais qui
quandmeme sont de validité temporaire et pas
décisif. Parfois on effleure le ridicule quand par exemple
le rapporteur dit que en vérité l’Europe est
bien basée sur les valeurs chrétiennes, mais que
nous ne les considérons pas comme notre monopole, et que
donc les amis turcs seront libres de les accepter. C’est
beau, mais c’est aussi ridicule et pas credible en
diplomatie ou en négociation.
- Exemple : Jürgen
Schröder CDU Die
Debatte um die geographischen Grenzen Europas wird aus
Anlaß der Erweiterung ebenfalls sehr emotional
geführt. EU-Kommissionspräsident Prodi hat versucht,
einen Schlussstrich unter die Diskussion zu ziehen und die
künftigen Grenzen festzuschreiben. Im Interview mit einer
französischen Zeitung sagte Prodi, dass als weitere Staaten
"Rumänien, Bulgarien, eventuell die Türkei, danach die
Balkan-Staaten" beitreten sollten und danach sei "Schluss". So
einfach wird es sich die Europäische Union natürlich
nicht machen können. Wer auf diese Art und Weise Europas
Grenzen festlegen will, der spricht der Ukraine, Russland oder
den Kaukasus-Republiken ihre europäische Identität ab.
Europa hat auch im Osten keine objektiven Grenzen. Selbst wenn
für diese beitrittswilligen Länder keine Aussicht auf
Beteiligung an den EU-Fördertöpfen besteht, so sollte
man ihnen nicht schon heute eine europäische Perspektive
verwehren. Die Kopenhagener Beitrittskriterien von 1993 sehen
nicht nur die Beitrittsfähigkeit von Kandidatenländern
vor, sondern auch das Aufnahmevermögen der Gemeinschaft. Die
Handlungsfähigkeit der Europäischen Union und ihre
Integrationskraft stoßen bereits in einer EU der 25 an ihre
Grenzen. Ohne eine Einigung auf eine europäische Verfassung wird sich daran vermutlich
auch nichts ändern. Ein negatives Votum des britischen
Volkes bei dem jüngst von Premierminister Blair
angekündigten Referendum würde Europa weit
zurückwerfen.
-
Le
Gouvernement des PAYS BAS document sur la
présidence hollandaise et les accents quwe le Gouvernement
Néerlandais pense porter aux
délibérations (Nous citons en langue
hollandaise mais nous faisons suivre un sommaire en
français): De Europese
Raad zal in december bezien of Turkije voldoet aan de politieke
criteria van Kopenhagen, in welk geval, zo concludeerde de
Europese Raad van Kopenhagen in december 2002, ook met dat land
onderhandelingen over toetreding zullen worden geopend. De
regering zal haar standpunt mede laten afhangen van het rapport
en de aanbeveling van de Commissie over Turkije die in het najaar
zullen verschijnen. De regering acht het van belang dat het
besluit van de ER duurzaam is en ook in de toekomst nog door alle
lidstaten zal worden gesteund. Teneinde de totstandkoming van een
dergelijk besluit als voorzitter optimaal te kunnen faciliteren,
maakt zij thans een inventarisatie van de posities van de
lidstaten.
Sommaire en français: si les criteres politiques
de copenhague sont remplis alors le Conseil commencera des
negotiations sur l’accession de la Turquie. le Gouvernement
des Pays Bas fera dépendre son point de vue du rapport de
la Commission, mais aussi de la question si tous les autres
états membres veulent souscrire à la
décision. Le Gouvernement des Pays Bas dit
d’être en train de faire une inventarisation des
points de vue des differents pays-membres. Commentaire
: On voit que le Gouvernement ne fait pas dépendre sa
position des recommendations seules de la Commission. (par
tradition favorable au principe de l’admission de la
Turquie) C’est bien prudent et nous nous en
réjouissons,. Cela place le Gouvernement Hollandais
clairement dans la liste des indécis. Tant mieux
!......
=============================================
=
encore quelques positions en faveur d'une accession
turque:
Dans une interview accordée au
Volkskrant (p.2), Joris Voorhoeve, ancien leader
du VVD et ministre de Défense, actuellement membre du
Conseil d’Etat et professeur à temps partiel
à l’Université de Leyde, conclut que
"l’Europe ne peut pas dire ’non’ à la
Turquie". "Je ne m’attends d’ailleurs pas
à ce que les chefs d’Etat et de gouvernement le
fassent." (july 2004)
=================
=
Balkenende wil
'eerlijk oordeel' EU over Turkije
STRAATSBURG, 21 JULI.
2004 Minister-president Balkenende heeft vanmorgen in Straatsburg
een krachtig pleidooi gehouden voor een eerlijk oordeel over de
vraag of Turkije lid mag worden van de Europese Unie. Hij zei dit
als voorzitter van de Europese Unie.
Balkenende presenteerde
het Europees Parlement vandaag het werkprogramma van het op 1
juli begonnen Nederlandse voorzitterschap, dat tot 31 december
van dit jaar duurt.
Eind
dit jaar zullen de 25 regeringsleiders van de EU-landen moeten
besluiten of en wanneer met Turkije onderhandelingen kunnen
beginnen over toetreding tot de Europese Unie. In diverse
lidstaten is sprake van een toenemend verzet tegen eventuele
aansluiting van Turkije bij de EU.
Balkenende
beklemtoonde voor het Europees Parlement dat de besluitvorming
over Turkije ,,eerlijk verlopen'' moet volgens de spelregels
waaraan men zich in 2002 ,,met volle overtuiging'' heeft
verbonden. ,,Dat betekent een scherpe toetsing aan de gestelde
criteria, maar géén nieuwe eisen verzinnen'', aldus
Balkenende. Deze criteria
betreffen onder andere de rechtstaat en het naleven van
mensenrechten. De maatschappelijke
discussie in landen als Frankrijk en Duitsland gaat echter over
Turkije als overwegend islamland.
Balkenende nam hier
afstand van. ,,We mogen ons niet laten leiden
door
angst, bijvoorbeeld voor de islam. Drempels opwerpen tegen een
bepaalde godsdienst past de Europese waardengemeenschap niet.
Onze weerstand dient zich niet te richten tegen religies, maar
tegen mensen en groepen die hun godsdienst misbruiken om met
geweld hun zin door te drijven'', zei hij. ,,Het probleem is niet
de godsdienst, maar het misbruik van godsdienst om haat en
onverdraagzaamheid te zaaien en vrouwen te
onderdrukken''.
====================================
=
aux Pays
Basle
Professor en turcologie
Zürcher ( in Atlantische
Commissie)
Par contre en faveur 'dune autre relation avec la
Turquie:
Bayrou
L’archevêque
Christodoulos (Paraskevaidis)d’Athènes, primat de
l’Eglise orthodoxe de Grèce
a exprimé
à nouveau son opposition à l’idée
d’une adhésion de la Turquie à
l’Europe. Tout en affirmant qu’il respectait le
peuple turc, il a estimé que sa culture suivait des
principes différentes de ceux de l’Europe et que par
conséquent, la Turquie n’a pas sa place dans
l’Union Européenne.
(Irenikon, la
excellente revue des Moines de Chevetogne, 2004/n 4 tome LXXVI page 612
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http://www.monasterechevetogne.com
)
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Jacques
Chirac
Le Premier
ministre Recep Tayyip Erdogan a rencontré le
Président français Jacques Chirac et le Chancelier
allemand Gérard Schröder à l'occasion du
sommet de l'OTAN à Istanbul. Lors de cette courte
rencontre, Recep Tayyip Erdogan a sollicité le soutien des
deux dirigeants en vue de lancer des négociations pour
l'adhésion de la Turquie à l'Union
européenne. Lors d'une conférence de presse, le
Président Chirac a indiqué que le mouvement
conduisant à l'adhésion d'Ankara à l'UE
était non seulement «souhaitable» mais aussi
«irréversible». (0407)
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l’historien Thomas
von der Dunk estime que "l’accord avec la
Turquie est une victoire à la
Pyrrhus". "Il est le symbole du
fossé tant déploré entre la population et
une élite politique et bureaucratique, qui impose sa
propre volonté et déclare non recevables les
opinions qui lui sont opposées. Cette élite
ignore les objections ou les conjure en disant qu’il faut
’mieux expliquer’. En effet, ce n’est pas dans
les quartiers chic, mais dans les quartiers populaires
qu’on paiera l’éventuel prix socio-culturel et
socio-économique : le dépouillement de
l’Etat-providence, justifié en invoquant la
mondialisation, et les tensions multiculturelles par suite de
l’immigration." "Finalement, c’est l’Europe
tout entière qui en paiera le prix politique, sous la
forme d’une instabilité interne par suite de la
montée de partis populistes de droite et d’une
paralysie externe à cause d’une envergure
incontrôlable et d’une trop grande
diversité."
"Quand
on réfléchit vraiment, on sait que l’Union
actuelle n’est pas en mesure de gérer
l’adhésion de pays comme la Turquie, la Roumanie, la
Bulgarie et bientôt aussi l’Ukraine et les Balkans -
et certainement pas en une décennie. Les
différences économiques et mentales sont trop
grandes pour cela, même à long terme."
(janvier 2005)
Premier Blair
17 dec 2004 Na afloop zei de Britse
premier Blair: 'Degenen die vinden dat er een botsing tussen
beschavingen van christenen en moslims is, hebben het bij het
verkeerde eind. We kunnen samenwerken.'
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