Listes des amis, des adversaires et des indécis

révision 5 january 2005

……et ab hoedis me sequestra !”                 

(verset dans le “Dies Irae”)

            Dans la longue discussion entre l’Union Européenne et la Turquie concernant une éventuelle candidature Turque la clarté a fait horriblement défaut.
Les hommes politioques et les diplomates européens se sont laisser trainer dans le sable mouvant. Ils ont même accepté de la part de leurs collègues turcs l’imposition de la grammaire de négociation. Cela inclue des termes comme “vocation” pour ce qui concerne La Turqie, “club chrétien” pour ce qui concerne l’Europe et la substitution de la vraie question “Pourquoi la Turquie,” par une question tout a fait differente, sournoise et dangereuse  “ La Turquie, pourquoi pas?”.
Dans cette confusion il est  grand temps de simplifier, même au risque de simplifier brutalement nos outils.
Nous adoptons donc aujourd’hui le simple outil de trois listes. D’abord une liste de personalités qui prônent l’accession de la Turquie. Nous appelerons cette liste la liste des réponses inutiles. Ensuite une liste de ceux qui ont osé se prononcer contre telle accession ou qui
au moins défendent les racines spirituelles de l’Europe. C’est la liste des positions utiles.
Suit une liste des positions en suspens, les indécis
Si des personnes estiment être mal placées dans une des deux listes, qu’ils nous le fassent savoir et nous serons heureux d’apporter les correction nécessaires en offrant nos excuses. Egalement les additions aux listes seront aussi très bien-venues.
La liste n'a pas été dressé selon une systematique our une hierarchie bien précise
Elle sert toujours à nous tenir éveillés.


                                                                                           A.G.O.S.


LES POSITIONS INUTILES   celles qui favorisent  l’accession de la Turquie
Ernest Antoine Seillièrethe president of the French employers association (MEDEF) who met with Erdogan said the French business sector was “very much sympathetic” with Turkey ’s efforts. Speaking on France Interradio he said he was “very much behind Turkey to present its application”. (juin 2004)

- - -  fin de la liste “inutile”  - - --

les POSITIONS UTILES   personnes et groupes qui s’expriment contre l’accession de la Turquie, prônant une alternative: un statut de partenariat

Alain JUPPE:  L'UMP ne souhaite pas l'adhésion de la Turquie à l'Union européenneA l'occasion de la conférence de presse sur le lancement de la pétition pour dire oui à la constitution européenne, Alain Juppé, président de l'UMP, s'est fait l'écho de l'unanimité qui s'est exprimée à l'UMP sur la question de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. L'UMP ne souhaite pas aujourd'hui cette adhésion car " ces pays qui sont proches de nous n'ont pas vocation à une adhésion pure et simple de l'Union européenne sous peine de la dénaturer complètement ". En revanche, l'UMP est favorable à un partenariat privilégié. Le projet de constitution ouvre cette possibilité. L'article 56 crée un nouveau statut qui n'est pas celui de l'adhésion, mais celui d'un partenariat privilégié.   Philippe de Villiers, Alain Lamassoure  (son livre “Ce sera une autre Europe” avec des réflections sur les frontières de l’Europe. Nous ne le suivrons pas pour tout le tracé qu’il esquisse en englobant la Russie et la Siberie dans le contexte de l’Europe - mais sa réflection sur les frontières est utile. Les Turcophiles n’aiment pas le discours sur les frontières.   - - - fin de la liste UTILE - - -


LISTE DES INDECIS ET DES AMBIVALENTS


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encore quelques positions en faveur d'une accession turque:
Dans une interview accordée au Volkskrant (p.2), Joris Voorhoeve, ancien leader du VVD et ministre de Défense, actuellement membre du Conseil d’Etat et professeur à temps partiel à l’Université de Leyde, conclut que "l’Europe ne peut pas dire ’non’ à la Turquie". "Je ne m’attends d’ailleurs pas à ce que les chefs d’Etat et de gouvernement le fassent."  (july 2004)

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Balkenende wil 'eerlijk oordeel' EU over Turkije

STRAATSBURG, 21 JULI. 2004 Minister-president Balkenende heeft vanmorgen in Straatsburg een krachtig pleidooi gehouden voor een eerlijk oordeel over de vraag of Turkije lid mag worden van de Europese Unie. Hij zei dit als voorzitter van de Europese Unie.

Balkenende presenteerde het Europees Parlement vandaag het werkprogramma van het op 1 juli begonnen Nederlandse voorzitterschap, dat tot 31 december van dit jaar duurt.

Eind dit jaar zullen de 25 regeringsleiders van de EU-landen moeten besluiten of en wanneer met Turkije onderhandelingen kunnen beginnen over toetreding tot de Europese Unie. In diverse lidstaten is sprake van een toenemend verzet tegen eventuele aansluiting van Turkije bij de EU.

Balkenende beklemtoonde voor het Europees Parlement dat de besluitvorming over Turkije ,,eerlijk verlopen'' moet volgens de spelregels waaraan men zich in 2002 ,,met volle overtuiging'' heeft verbonden. ,,Dat betekent een scherpe toetsing aan de gestelde criteria, maar géén nieuwe eisen verzinnen'', aldus Balkenende. Deze criteria betreffen onder andere de rechtstaat en het naleven van mensenrechten. De maatschappelijke discussie in landen als Frankrijk en Duitsland gaat echter over Turkije als overwegend islamland.

Balkenende nam hier afstand van. ,,We mogen ons niet laten leiden door angst, bijvoorbeeld voor de islam. Drempels opwerpen tegen een bepaalde godsdienst past de Europese waardengemeenschap niet. Onze weerstand dient zich niet te richten tegen religies, maar tegen mensen en groepen die hun godsdienst misbruiken om met geweld hun zin door te drijven'', zei hij. ,,Het probleem is niet de godsdienst, maar het misbruik van godsdienst om haat en onverdraagzaamheid te zaaien en vrouwen te onderdrukken''.

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aux Pays Basle Professor en turcologie  Zürcher ( in Atlantische Commissie)



Par contre  en faveur 'dune autre relation avec la Turquie:

Bayrou

L’archevêque Christodoulos (Paraskevaidis)d’Athènes, primat de l’Eglise orthodoxe de Grèce a exprimé à nouveau son opposition à l’idée d’une adhésion de la Turquie à l’Europe. Tout en affirmant qu’il respectait le peuple turc, il a estimé que sa culture suivait des principes différentes de ceux de l’Europe et que par conséquent, la Turquie n’a pas sa place dans l’Union Européenne. 

(Irenikon, la excellente revue des Moines de Chevetogne, 2004/n 4  tome LXXVI page 612   email editions@monasterechevetogne.com    http://www.monasterechevetogne.com )

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Jacques Chirac
Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a rencontré le Président français Jacques Chirac et le Chancelier allemand Gérard Schröder à l'occasion du sommet de l'OTAN à Istanbul. Lors de cette courte rencontre, Recep Tayyip Erdogan a sollicité le soutien des deux dirigeants en vue de lancer des négociations pour l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Lors d'une conférence de presse, le Président Chirac a indiqué que le mouvement conduisant à l'adhésion d'Ankara à l'UE était non seulement «souhaitable» mais aussi «irréversible». (0407)

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l’historien Thomas von der Dunk estime que "l’accord avec la Turquie est une victoire à la Pyrrhus". "Il est le symbole du fossé tant déploré entre la population et une élite politique et bureaucratique, qui impose sa propre volonté et déclare non recevables les opinions qui lui sont opposées. Cette élite ignore les objections ou les conjure en disant qu’il faut ’mieux expliquer’. En effet, ce n’est pas dans les quartiers chic, mais dans les quartiers populaires qu’on paiera l’éventuel prix socio-culturel et socio-économique : le dépouillement de l’Etat-providence, justifié en invoquant la mondialisation, et les tensions multiculturelles par suite de l’immigration." "Finalement, c’est l’Europe tout entière qui en paiera le prix politique, sous la forme d’une instabilité interne par suite de la montée de partis populistes de droite et d’une paralysie externe à cause d’une envergure incontrôlable et d’une trop grande diversité."

"Quand on réfléchit vraiment, on sait que l’Union actuelle n’est pas en mesure de gérer l’adhésion de pays comme la Turquie, la Roumanie, la Bulgarie et bientôt aussi l’Ukraine et les Balkans - et certainement pas en une décennie. Les différences économiques et mentales sont trop grandes pour cela, même à long terme." (janvier 2005)


Premier Blair

17 dec 2004 Na afloop zei de Britse premier Blair: 'Degenen die vinden dat er een botsing tussen beschavingen van christenen en moslims is, hebben het bij het verkeerde eind. We kunnen samenwerken.'



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